Santé

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Santé, environnement et Vélo

Le vélo est un outil majeur de santé publique. Le déni des décideurs, des institutionnels en France est inexcusable.

Preuves

Les bénéfices de l'activité physique sont démontrés[1] Les bénéfices spécifiques du vélo sont démontrés [2]

  • bénéfice majeur du vélo au quotidien pour aller travailler, sur la mortalité globale;
  • bénéfice cardio-vasculaire : meilleure prévention, et importance dans le traitement;
  • bénéfice de moins de cancers;
  • bénéfice sur la forme, la ligne, le poids (prévention et stabilisation);
  • bénéfice sur l'attention, le moral, la mémoire;
  • bénéfice sur la meilleure résistance aux infections saisonnières.
  • Bénéfice pulmonaire : prévention et récupération
  • Bénéfice Osseux : prévention de l'ostéoporose; période clé de l'adolescence pour acquisition du meilleur capital pour toute la vie

Ces bénéfices majeurs validés (OMS..), relayés par l'expertise associative, font l'objet d'un déni majeur des décideurs.

Les chiffres

Plus de 100 000 Français meurent annuellement de la dépendance motorisée (et d'après l'OMS encore plus de la sédentarité)

+100 000 morts prématurées évitables (28% de la mortalité totale) : application des taux de l'étude danoise à la mortalité française.

La morbidité se chiffre par millions. (Artériopathie 10% des plus de 55 ans)

Nick Cavill & Dr Adrian Davis : Conseillers en Santé Publique pour Cycling England [3] : précisent, subdivisent leurs analyses (p35) 57 000 morts cardiovasculaires prématurées, 28 000 morts prématurées par cancer liés à l'inactivité seulement pour 2 catégories de pathologies sur 20 maladies chroniques imputables au Royaume Uni. (Août 2007)

Interventions

Des interventions ont prouvé une efficacité (baisse de la mortalité de 20% des 15-49 ans à Odense). Les Britanniques l'ont validé dans des documents mulitples [4].

Niveau d'activité physique recommandé

Pour les adultes : 30 mn d'activité soutenue par jour 5 à 7 fois par semaine : c'est la dose vélo de santé quotidienne.

La pratique du vélo au quotidien, en particulier pour se rendre au travail, faire ses courses, passer voir des amis, est une excellente façon de faire cette activité en gagnant du temps.

Rajouter du vélo quotidien chez un actif reste un bénéfice supplémentaire majeur prouvé.

Pour les ados, les jeunes : une heure par jour.

Dépendance

La connaissance théorique des données prouvées des scientifiques ne suffit pas à changer les comportements.

La dépendance motorisée doit bénéficier d'une prise en charge multiple : changer la ville, travailler sur les déterminants du choix modal avec des campagnes, des incitations financières, afficher une visibilité tranquille normale du choix vélo.

Les campagnes doivent apporter une information positive sur les bénéfices, et leurs outils de maximisation; et sur la sécurité, et non faire peur avec des risques marginaux.

Les institutionnels doivent s'engager à la hauteur des bénéfices attendus et des risques évitables.

Le rapport entre transports actifs et transports motorisés devra bénéficier :

  • d'une régulation des conditions d'utilisation des transports motorisés individuels (baisse de l'utilisation);
  • d'une régulation des conditions d'accès aux transports motorisés individuels (baisse de l'achat);
  • et d'une régulation des incitations aux transports motorisés individuels (baisse de la pub).

Le principe de précaution appliqué au vélo n'est toujours pas pris au sérieux en France. Et pourtant la santé est trop précieuse pour ne pas mettre du vélo (du transport actif) dans son trajet quotidien (140 000 Français meurent tous les ans de leur dépendance motorisée : de pas de vélo).

Les bénéfices financiers collectifs majeurs ne sont pas pris en compte par l'État en France.

L'intervention d'ajouter du vélo dans l'offre, le mélange de modes, pour le maximum de Français, doit être systématiquement encouragée, par des moyens en rapport avec l'évaluation coût/bénéfices spectaculaire de cette action.

Les études d'intervention ont déjà validé l'efficacité de certaines stratégies : activité physique à l’école, approches intégrées sur le lieu de travail, transport « actif » quotidien favorisé dans les stratégies de planification urbaine et d’aménagement du territoire.

Les mettre en place, en évaluant leurs avantages comparés, ne saurait plus être différé.

Le modèle de prise en charge de la dépendance tabagique au travail [5] peut être un modèle la dépendance motorisée; (les programmes basés sur la thérapie comportementale de groupe, sur l'accompagnement individuel, et sur plusieurs interventions combinées aident les gens à arrêter. un essai de bonne qualité constate un bénéfice clair des mesures incitatives financières).

Les institutionnels doivent nouer un vrai partenariat avec les associations pour ces mises en œuvre : leur expertise cycliste est irremplaçable, pour mettre fin aux exemples contre-productifs récents.

Économie

Plus de 10 % de déplacements vélos implique une diminution des dépenses de santé de 9 milliards d'euros.

Augmenter de 10% la part de la population se déplaçant régulièrement à vélo ou à pied permettrait de diminuer de 5% les dépenses de santé.

Une économie de 5% des dépenses de santé représente 9 milliards d’euros par an.

Il suffit de dépenser 500 millions pour économiser 9 milliards.

Rouler 1 km à vélo économise 1,21€ à la collectivité. (Altermodal, l'économie du Vélo 2009)

Environnement

Rouler à vélo dans un environnement urbain comporte moins de risques d'inhalation de polluants et de particules qu'en automobile ou à pied.

Le vélo est actuellement le seul véhicule compatible avec le protocole de Kyoto, et les intentions de Copenhague.

20 000 à 30 000 Français décèdent annuellement en raison d'atteinte à l'environnement, de pollution atmosphérique. Les véhicules à moteurs en sont une des causes majeures. 50 000 au Royaume Uni (rapport 3/10)

La morbidité française se chiffre en centaines de milliers, en millions simplement pour la BPCO.

Accidentologie

Aller à vélo au travail est peu accidentogène.

La sécurité à vélo est d'abord une sécurité active. L'augmentation du nombre de cyclistes s'accompagne d'une baisse du risque.

La "rage du volant" masculine doit être reconnue et limitée.

150 cyclistes sont tués annuellement sur les rues et routes de France, soit une proportion comparée à l'automobile, en ligne avec la part modale et très inférieure à celle des motos, cyclomoteur et scooters: 4500 accidentés.

Recherche

L'INSEE en 2010 ne considère même pas le vélo dans le recensement. Il faut attendre 2014 pour débuter les comptages.

Les amalgames vélo et 2 roues motorisés doivent cesser.

Le regroupement des modes mécanisés (regroupant vélo et motorisés) n'est pas pertinent.

La notion de "deux roues" n'a plus de sens, et est source de confusions.

La recherche sur le vélo doit être développée. Les sujets et protocoles de recherche doivent inclure l'expertise cycliste existante, en partenariat avec les fédérations et associations.

Un choix politique clair devrait fixer des champs de recherche prioritaires :

  • les déterminants de la pratique du vélo (choix modal);
  • la dépendance motorisée;
  • la sociologie/ethnologie du vélo, des pratiques de déplacement comparées;
  • des protocoles d'études d'intervention doivent être montés, en intégrant l'expertise associative.

La part de recherche effectuée sur le vélo doit rejoindre la part modale existante et attendue du vélo.

L'histoire catastrophique pour la collectivité de certains groupes de pression doit être écrite et reconnue.

Santé financière des populations

Le vélo est le mode de déplacement intégré le plus économique.

Argumentaire

Vélo et santé : un Tandem gagnant 15/09/09 La brochure de la Fub [6], [7]

Planificateur de remise en forme : Réfléchissez, prévoyez pour quelles circonstances vous pourriez y a aller à vélo , et inscrivez le dans votre outil de remise en forme. Vous avez ainsi un aperçu de votre dose quotidienne et hebdomadaire de l'exercice. [8] ( à traduire)

Études principales

A vélo au boulot au Royaume Uni 2017 : moins 41% de mortalité toutes cause

Association between active commuting and incident cardiovascular disease, cancer, and mortality: prospective cohort study BMJ 2017; 357 doi: https://doi.org/10.1136/bmj.j1456 (Publ 19 April 2017) Citer : BMJ 2017;357:j1456

http://www.bmj.com/content/357/bmj.j1456

SE RENDRE AU TRAVAIL EN VÉLO RÉDUIT LE RISQUE DE MORTALITÉ (2000) : la première grande étude prospective

Une série de trois études réalisée à Copenhague entre 1964 et 1995 auprès d’un panel de plus de 30 000 participants s’est intéressée aux incidences de la pratique du cyclisme sur la mortalité. Les résultats ont clairement montré que les personnes qui, au début de l’enquête, se rendaient au travail en vélo vivaient en moyenne plus longtemps que les autres: leur risque de mourir était en effet inférieur de 28% à celui des personnes inactives. L’effet préventif du cyclisme était, dans ce contexte, comparable à celui produit par deux ˆ quatre heures d’activité physique modérée à intensive par semaine, pratiquée pendant les loisirs. Et cet effet a été observé non seulement chez les personnes en bonne santé, mais aussi chez celles qui souffraient de maladies chroniques au début de l’étude. Andersen, L.B.; Schnohr, P.; Schroll M. et Hein, H.O.: All-cause mortality associated with physical activity during leisure time, work, sports, and cycling to work. Arch Intern Med. 2000; 160(11): 1621-8 [9] Ou pour l'exprimer autrement le risque de mourir est supérieur de 39 % chez ceux qui ne vont PAS en vélo au travail.

Le simple principe de précaution devrait donc depuis l'an 2000, amener à ne PAS s'abstenir du vélo pour le boulot.

Sur le plan statistique c'est une remarquable étude observationnelle. Une critique de l'observationnel : est-ce que ce seraient ceux qui seraient en meilleure santé qui feraient du vélo  ? Cette étude a été faite au Danemark. L'objection tombe largement quand on regarde la part modale de l'ordre de 25% (28% chez les moins éduqués.) et chez les adultes de 25 ans c'est 46% qui vont au travail toute l'année en vélo, 70 % l'été. très forte proportion : on est clairement dans du choix modal, pas de l'éviction.

L'inactivité tue plus que l'obésité 2015

http://www.bbc.com/news/health-30812439

300 000 européens suivis pendant 12 ans : prendre le risque de l'inactivité c'est 8% de mortalité en plus dans cette étude. 670 000 morts prématurées. [10]

Prof John Ashton, president of the Faculty of Public Health, said changes were needed to make exercise easier. "We need substantial investment in cycling infrastructure to make our streets safer. "If more people cycled or walked to work or school, it would make a big difference in raising levels of physical activity."

Evaluation des bénéfices à la France

En France : 65 Mhab en 2009 Mortalité 531 000 Part modale vélo 3% 5 % des Français font du vélo quotidiennement 10 % plusieurs fois par semaine. Sur les 90% restant une baisse de mortalité de 28% ferait baisser la mortalité annuelle en France qui est de 531 100 morts en 2006 de :

133 000 morts évitables par an en moins.

en restant sur les hypothèses danoises.

Il n'y a aucune autre intervention connue à ce jour qui soit aussi favorable. Si on obtenait la part modale de l'Allemagne 10 % , les +7% de pratiquants réguliers estimés feraient 10 000 morts en moins, des Pays Bas 26 % les +23% feraient 33 000 morts en moins.

Il n'est pas impossible que dans quelques années, des politiques, des juristes, des citoyens poursuivent au nom du principe de précaution les politiques qui n'auront pas pris assez rapidement les mesures nécesaires pour éviter un risque prouvé.

Le message à retenir : Pour votre santé, mettez un vélo dans votre trajet travail. Ne prenez plus le risque de ne PAS faire de vélo. La vie est trop courte pour se priver de l'allonger avec le vélo. La santé est trop précieuse pour se priver de l'améliorer avec du vélo.

OMS

L’OMS recommande de pratiquer quotidiennement une activité physique modérée à soutenue durant une période (pouvant être fractionnée) d’au moins 30 minutes. Suivre cette recommandation, c’est diminuer fortement la probabilité de décéder d’une maladie coronarienne mais c’est aussi réduire le risque d’infarctus du myocarde, de cancer, de diabète et, bien évidemment, d’obésité (Cavill & Davis, 2009).

En Angleterre, on estime que 37 % de tous les décès cardiovasculaires sont à imputer à un manque d’activité physique (Cavil & Davis, 2009)...

Niveau d'activité physique recommandé

Pour les adultes : 30 mn d'activité soutenue par jour 5 à 7 fois par semaine La pratique du vélo au quotidien, en particulier pour se rendre au travail, faire ses courses, passer voir des amis, est une excellente façon de faire cette activité en gagnant du temps.

Objectif poids : prévention du gain 45-60 mn modéré

Prévention de la reprise de poids : 60-90 mn pour stabiliser après amaigrissement initial : modéré (ou plus court si plus élevé) (Inserm p 70-71)

Prévention du Cancer sein : niveau seuil : 4 h / semaine (réduction du risque chez les sujets ayant une activité plus importante (p74) Prévention secondaire (Stades I II III) 3-5h/Semaine > baisse de 20-50% les récidives (Inserm p74)

BÉNÉFICES

Les études épidémiologiques montrent que l’activité physique régulière diminue la mortalité L’activité physique ou sportive est considérée comme un facteur a priori favorable à la santé. Les effets bénéfiques sur la santé des activités physiques et sportives sont connus depuis l’Antiquité. Au XIXe siècle, les premiers travaux scientifiques, réalisés en 1843 à Londres, montraient que les taux de mortalité de personnes sédentaires étaient plus élevés que ceux de travailleurs physiquement actifs. Au début des années 1950, des auteurs comparant 30 000 chauffeurs de bus (supposés peu actifs physiquement) à 20 000 contrôleurs (supposés actifs) trouvaient que ces derniers étaient moins exposés à la survenue d’infarctus du myocarde. Dès la fin des années 1980, un nombre conséquent de travaux semblent conforter la relation entre activité physique et réduction de la mortalité prématurée (toutes causes confondues). Les études en population générale, publiées ces dernières années et portant sur au moins 5 000 personnes et suivies pendant au moins 5 ans dans différents pays (États-Unis, Canada, Grande-Bretagne, Danemark, Finlande, Japon, Hong Kong…) montrent de façon concordante un risque relatif de décès moindre chez les personnes physiquement actives par rapport aux personnes inactives. Ce résultat est retrouvé quel que soit l’âge et quelle que soit la cause du décès. Il apparaît plus probant pour les hommes que pour les femmes. Une réduction de la mortalité générale comprise entre 2 % et 58 % est observée selon le type et le niveau d’activité considérée et selon les études. Il faut souligner combien il est difficile d’isoler l’effet spécifique de l’activité physique tant cette activité est associée à une hygiène de vie plus globale et par ailleurs la mortalité est un indicateur qui dépasse la seule activité physique car il intègre de nombreux facteurs (socioéconomiques, santé mentale…). [11] (lien périmé à réactualiser)

Risque cardiovasculaire

L’activité physique est la meilleure prévention des maladies cardiovasculaires et constitue un élément important de leur traitement

« Les maladies cardiovasculaires d’origine athéromateuse représentent un problème médico-économique majeur en France. Elles restent en effet la première cause de mortalité et leur incidence est sans cesse croissante. Plusieurs enquêtes longitudinales permettent d’étudier le lien entre l’activité physique et les pathologies cardiovasculaires d’origine athéromateuse. La majorité de ces études se focalisent sur le lien « à moyen terme » (entre 5 et 10 ans). Elles sont en majorité non européennes et tiennent compte de nombreux facteurs de confusion (sexe, âge, IMC, consommation de substances psychoactives, tension artérielle, cholestérol, diabète, cancer, mode de vie dont le niveau d’éducation, les habitudes alimentaires, les antécédents familiaux et le stress et bien-être). Le facteur « activité physique » s’avère moins explicatif que d’autres facteurs dans la survenue de maladies cardiovasculaires d’origine athéromateuse, comme la consommation de tabac, l’obésité, l’hypertension, le diabète… Cependant, le cumul des facteurs de risque est en soi un facteur de risque cardiovasculaire, surtout chez les hommes jeunes. L’activité physique est désormais recommandée dans le domaine des maladies cardiovasculaires, à la fois pour prévenir leur survenue et pour en limiter les conséquences lorsqu’elles sont installées. Les principales affections concernées sont la coronaropathie, l’insuffisance cardiaque chronique et l’artériopathie des membres inférieurs, alors que les preuves expérimentales de l’impact de l’activité physique sur les maladies cérébrovasculaires demeurent insuffisantes. »

« Lorsque la maladie cardiovasculaire est installée, l’activité physique a un impact important sur l’évolution de la maladie. Elle agit sur l’amélioration de l’insulino-résistance, de la dysfonction endothéliale et des anomalies neuro-hormonales. Un des effets les plus spectaculaires est la réduction de la mortalité de 25 à 35 % chez les patients atteints d’une maladie coronarienne. Une réduction des signes cliniques (tels que l’angor, la dyspnée ou la claudication artérielle) et une augmentation des capacités physiques sont associées. L’activité physique permet donc de prolonger l’espérance de vie dans de meilleures conditions. »

Respiratoire

L’activité physique est un traitement à part entière de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO)

« Les relations entre activité physique et maladie respiratoire sont étroites. L’activité physique est l’outil thérapeutique le plus performant dans le traitement de la dyspnée et de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), la maladie respiratoire des fumeurs dont la prévalence est galopante (3e rang mondial des maladies mortelles en 2020). Il semble qu’elle puisse également jouer un rôle dans la prévention de cette maladie ou de ses complications. » …

« Deux études récentes sur un grand nombre de sujets apportent des éléments de preuve convaincants. Dans une première étude, un suivi de 6 790 sujets sur 11 ans a montré que les fumeurs actifs pratiquant une activité physique égale ou supérieure à 2 heures par semaine ont un risque réduit de développer une BPCO comparativement aux fumeurs dont la quantité d’activité physique est inférieure à ce seuil. La même équipe suivant 2 386 patients atteints de BPCO pendant 20 ans, avait précédemment montré, pour cette même quantité d’activité physique, une réduction de 40 % des hospitalisations et de la mortalité d’origine respiratoire. Le recours à l’activité physique comme outil thérapeutique provient du modèle initial, défini dans les années 1980, du cercle vicieux du déconditionnement ou spirale de la dyspnée. » ...

cancérologie

Cancer : l'expertise sortie en Novembre 2007 L’activité physique diminue considérablement le risque de prise de poids, de surpoids et d’obésité et protège ainsi l’individu actif des cancers du colon , sein, endomètre (PNNS Synthèse nutrition prévention des cancers Janvier 2009 : niveaux de preuve pII du tableau)

les autres cancers sont ceux qui sont augmentés par l'obésité. mais on ne peut pas dire qu'ils soient diminués par l'activité physisique

les chiffres INSERM de 40% en p 73 représentent une moyenne des études montrant une diminution du risque mais ignorant les études qui n'en retrouvent pas , erreur méthodologique.

le document du PNNS chiffre à 23 % la réduction du cancer du colon entre les plus actifs et les moins actifs : activité totale incluant les transports ( attention on est à plus que ce qu'on conseille aux cyclistes quotidiens )

http://www.e-cancer.fr/v1/fichiers/public/tableau_pnns_nutrition.pdf

lien périmé

http://www.e-cancer.fr/v1/fichiers/public/brochure_pnns_nutrition160209.pdf

lien périmé

Obésité

L’effort produit par le corps réduit les risques d’obésité (-10% par heure quotidienne intensive ou modérée!)et de diabète.

Dépression, Souffrance psychique

Métanalayses : diminution significative mais faible du niveau de dépression en cas d'activité physique ponctuelle ou durable. Comparaison prise en charge de dépressifs par thérapie par l'activité physique o umédicamenteuse ou comportementale ou même réduction à 3_4 mois (Inserm p84) 3_5 fois par semaine, modéré, 30 mn, >12 semaines, en group ou individuel avec coach (traduire)

Recommandations actuelles 2010 (p100)

De quelle dose d’activité physique l’être humain a-t-il besoin? Adulte: quel que soit leur âge, les femmes et les hommes devraient faire au moins une demi-heure d’exercice par jour ˆ moyenne intensité, c’est-ˆ-dire à un rythme respiratoire légèrement accéléré. Celles et ceux qui le font déjà peuvent faire un effort supplémentaire pour leur santé et leur bien-être, en suivant un entra”nement ciblé de l’endurance, de la force et de la souplesse qui les rendra encore plus performants. Dans le domaine de l’endurance, il est recommandé de programmer trois séances hebdomadaires de vingt minutes. Enfants et adolescents: les adolescents qui arrivent vers la fin de leur scolarité devraient faire au moins une heure d’exercice physique par jour et les enfants plus jeunes encore davantage. Un développement physique optimal passe par la recherche d’une certaine polyvalence en matière d’exercice et de sport. Dans le cadre de ce programme minimum – mais il n’est pas interdit d’en faire plus! –, les enfants et les adolescents devraient aussi consacrer, plusieurs fois par semaine, une dizaine de minutes au moins à des exercices destinés à renforcer leurs os et leurs muscles, à stimuler leur métabolisme, à entretenir leur souplesse et à améliorer leur habileté. Ils devraient aussi prévoir des pauses actives de courte durée lorsqu’ils s’adonnent à des activités dépassant les deux heures, qu’ils soient assis ou debout.

Sources: Office fédéral du sport OFSPO (2006); Cavill, Kahlmeier & Racioppi. Editeurs (2006)

Suisse

HEPA.CH Activité physique et santé Faire régulièrement de l’exercice ou du sport à une intensité correspondant au moins à un rythme de marche rapide permet de prévenir de nombreuses maladies physiques et psychiques. Du point de vue de la santé, la promotion de l’activité physique auprès des personnes insuffisamment actives revêt donc une grande importance car c’est précisément ce groupe-cible qui tire le plus de bénéfice d’un surplus d’activité physique. La marche et le cyclisme constituent des formes d’activité très accessibles à ces personnes. Les effets bénéfiques d’un exercice physique régulier Parmi les différents facteurs de risque de maladies telles que les maladies du système cardio-vasculaire, le diabète de type 2, l’obésité, l’ostéoporose et certains types de cancers, le manque d’exercice physique est le facteur modifiable le plus prévalent dans de nombreux pays industrialisés. Plusieurs études montrent en effet que la pratique intensive du sport, mais aussi des activités telles que la marche ou le cyclisme pour se rendre au travail jouent un rôle préventif incontestable. Sans compter que le sport et l’exercice agissent positivement sur l’humeur et ont un effet antidépresseur. Par ailleurs, les personnes habituées à faire de l’exercice physique vivent et restent indépendantes plus longtemps. Les personnes qui (re)commencent à pratiquer une activité physique régulière après avoir été peu actives ou totalement inactives profitent davantage que les autres de cet effet préventif. Et ces personnes sont aussi celles pour lesquelles commencer une activité physique est le plus accessible: les déplacements par la force musculaire – par exemple la marche – ne requièrent en effet ni technique ni matériel particulier et peuvent être intégrés facilement dans leur vie quotidienne, même à un âge avancé.

Mobilité et surpoids

Une étude américaine réalisée en 2004 a par ailleurs montré que chaque heure passée en voiture augmentait la probabilité de souffrir d’obésité de 6% et qu'à l’opposé, chaque kilomètre parcouru quotidiennement à pied diminuait cette probabilité de 4,8%. Enfin, selon une étude chinoise datant de 2002 et portant sur une période de 8 ans, les hommes ayant acquis une voiture au cours de ces 8 ans ont grossi de 1,8 kg de plus que ceux ne possédant toujours pas de voiture. Frank, L.D.; Andresen, M.A. et Schmid, T.L.: Obesity relationships with community design, physical activity, and time spent in cars. Am J Prev Med 2004; 27: 87-96 Bell, A.C.; Ge, K. et Popkin B.M.: The road to obesity or the path to prevention: motorized transportation and obesity in China. Obes Res 2002; 10: 277-83

Bénéfices financiers sociétaux

Une étude multicentrique dans 3 villes Norvégiennes a montré que pour des personnes inactives passer à 30 minutes par jour de vélo génère des économies annuelles de 3000 à 4000 euros.

Pour les personnes déjà actives, cette valeur est de 500 à 1500 euros par an.

Et une étude finlandaise conclue à des effets positifs sur la santé, à partir d' investissements piétons et vélo, de 1200 euros par personne « activée ».

politique

Investir dans une politique cyclable réellement volontariste permettrait d’économiser plusieurs milliards d’euros par an sur les dépenses de santé.

La sédentarité coûte cher ! Plusieurs experts internationaux ont étudié la question. Conclusions de l’Institute of transports economics d’Oslo, et du Chief medical officer du gouvernement anglais : si 10% de la population se déplaçait régulièrement à vélo (environ 1/2 h par jour) au lieu de rester sédentaire, le pays pourrait économiser jusqu’à 5% de son budget santé. En France, l’INRETS estime que cela représente 800 à 1000 €/an de dépenses évitables par cycliste supplémentaire, dont environ 200 €/an pour les seules maladies cardio-vasculaires, et au moins autant pour le traitement de l’obésité et des pathologies qui lui sont souvent liées (en particulier, le diabète).

Source : F.Papon, dans Recherche Transports Sécurité  N° 77, oct.2002.

Une politique cyclable ambitieuse coûterait moins cher Les experts en déplacements urbains estiment par ailleurs que pour mener une politique cyclable vraiment significative, de sorte que le vélo gagne 10% de part modale (% des déplacements) en quelques années, une collectivité doit engager près de 10 €/an par habitant. Autrement dit : globalement, la France pourrait économiser 6 à 9 milliards d’€/an de dépenses de santé si elle engageait 0,6 milliard d’€/an dans une politique cyclable volontariste. En partenariat avec le Club des Villes Cyclables et le réseau EPODE (Ensemble Prévenons l’Obésité des Enfants), la FUBicy a publié un dossier de presse "Vélo et santé", à l’occasion de la Semaine de la Mobilité 2006.

Plus de 10 % de déplacement vélos impliquent une diminution des dépenses de santé de 9 milliards d'euros -> Augmenter de 10% la part de la population se déplaçant régulièrement à vélo, ou à pied, permettrait de diminuer de 5% les dépenses de santé. Analyse d'ATE (Association Transports et Environnement suisse - www.ate.ch) sur la base des rapports d'experts norvégiens (Institut of Transport Economics, Oslo) et britanniques (Chief Medical Officer du gouvernement anglais, 2004)

-> Une économie de 5 % des dépenses de santé représente 9 milliards d’euros par an. En France, où la part "vélo" dans les déplacements n’est que de 3 ou 4 % en moyenne nationale, les déplacements à vélo peuvent fortement augmenter, ce qui représente un énorme potentiel d’amélioration de la santé et une source d’économies de plusieurs milliards d’euros par an de dépenses santé et de dégâts environnementaux.

Rappel : en France, la dépense courante de santé a atteint 183,5 milliards d'euros en 2004, soit en moyenne 2 951 € par habitant. Elle représente 10,5 % du PIB / Produit intérieur brut (Comptes nationaux de la santé 2004). L’impact économique de l’obésité est chiffré à 1,8 milliards d’euros par an. Jean-Marie Le Guen, député de Paris, dans son livre "Obésité, le nouveau mal français

Risques de Traumatismes

TC fractures et luxations : sports de glisse, vélo et sports sur roulettes chronique : tendinopathies du genou 13/100 000 km parcourus. (Inserm) étude de Cycling England http://www.cyclinginstructor.com/cyclinginstructor.nsf/%28$Category1%29/E0A4E09F5D74812F80257177004D9A87/$FILE/c2014.pdf?OpenElement

Aménagements pour des déplacements actifs

Des changements environnementaux sont susceptibles de moduler le niveau d’activité physique pour tous Des déterminants environnementaux sont susceptibles de jouer en faveur ou en défaveur de l’activité physique « ordinaire » (pour distinguer celle-ci de l’activité physique récréative et/ou sportive). Les enquêtes qui abordent ce type de question sont récentes et relativement nombreuses. Il s’agit d’un nouveau domaine d’investigation exploré par diverses disciplines comme des enquêtes sociologiques et des études d’aménagement du territoire et d’urbanisme… En majorité, il s’agit de travaux réalisés dans le cadre urbain anglophone et américanophone et qui s’intéressent aux déplacements à pied, à la marche soutenue ou à l’utilisation du vélo. Il s’agit de ce que les anglophones désignent par les « daily routines » ou « routine activities ». L’idée est de substituer des espaces-temps de liaison passifs à des séquences actives de déplacements ou d’introduire dans ces espaces- temps une composante de véritable activité physique. Cette idée est probablement un axe d’innovation culturelle. Son développement en France en est à ses débuts.

Les études d’intervention montrent qu’il est possible d’augmenter l’activité physique de la population

De façon générale, les modèles utilisés dans les interventions sont des modèles « socio-écologiques » du comportement, qui renvoient aux interactions dynamiques entre les individus et leur environnement physique et socio-culturel. Si des facteurs intrapersonnels tels que les attitudes, les valeurs, les attentes positives, les capacités et les compétences peuvent être importants au niveau individuel, des facteurs qui touchent l’environnement social et physique semblent plus appropriés au niveau de la population. Une approche intégrée de la promotion de l’activité physique, centrée sur les changements, s’impose plus au niveau des populations qu’au niveau individuel. ... Les interventions qui ont déjà montré une certaine efficacité ou paraissent prometteuses, devraient être développées en priorité : éducation/activité physique à l’école, approches intégrées sur le lieu de travail, transport « actif » dans les stratégies de planification urbaine et d’aménagement du territoire qui doivent favoriser l’activité physique au quotidien. Les études préalables qui cherchent à identifier les relations entre environnement « construit » et habitudes individuelles d’activité physique sont récentes et peu développées, particulièrement en France. Les actions peuvent intéresser des « secteurs » (par exemple, le système des transports, le système éducatif au sens large, le secteur de la santé…) ou des « lieux » (par exemple, l’école, l’entreprise, toutes les infrastructures sportives…). …

Outils

Promotion de l’activité physique chez l’adulte. Interventions d’efficacité prouvée (d’après Kahn et coll., 2002 ; Hilldson et coll., 2006) : Actions d’information Campagnes au niveau des communautés Panneaux pour encourager l’usage des escaliers Actions sur le comportement individuel ou de groupe Changements de comportement-santé adapté au niveau individuel Soutien par l’entourage, l’environnement social au niveau de la communauté Actions sur l’environnement au sens large Création ou facilitation de l’accès aux sites et équipements d’activité physique, combinée à une information pour y accéder Un certain nombre de pays ont une expérience ancienne en matière de promotion de l’activité physique. L’analyse des stratégies mises en place montre les limites d’une approche uniquement fondée sur les campagnes d’information (communication isolée) et la nécessité d’une approche intégrée pour la promotion de l’activité physique. La Finlande a été le premier pays européen à développer une telle approche intégrée de promotion de la santé par l’activité physique. Un modèle général utilisé par l’Institut finlandais de la santé publique pour illustrer le rôle de l’individu et de la société dans les comportements de santé peut être adapté aux comportements d’activité physique... Pour classer les interventions de promotion de l’activité physique, le réseau européen HEPA propose les 4 groupes suivants : des activités structurées telles que des classes d’éducation physique, des activités dans des environnements attrayants, du conseil et du coaching, des campagnes d’information et de l’événementiel. La mise en place de ces mesures nécessite une bonne coordination, la formation de médiateurs ou incitateurs ainsi qu’un soutien financier ou technique. Les interventions peuvent être décrites par secteur impliqué (tel que la santé, le sport ou le secteur des transports) et en fonction du niveau géographique, du local à l’international. Afin de fournir un retour sur les mécanismes des initiatives et pour éviter les situations où l’activisme prend le dessus, l’évaluation de ces interventions est un point capital....

Alors que la plupart des mesures de promotion de l’activité physique deviennent opérationnelles au niveau local, l’approche nationale reste d’une grande importance pour le soutien politique, mais aussi pour la coordination des campagnes et des programmes. La Finlande et plus tard le Royaume-Uni et les Pays- Bas ont été les premiers pays européens à développer des stratégies nationales de promotion de l’activité physique pour la santé. D’autres les ont rejoints depuis et leurs rapports sont répertoriés dans l’inventaire des documents des politiques de promotion HEPA Europe17....

Pollution

L’ORAMIP a réalisé une étude au printemps 2008 afin d’évaluer l’exposition des personnes à la pollution de l’air dans différents moyens de transport:voiture, bus, métro, marche à pied et vélo. Pour ce premier volet de l’étude, trente cinq déplacements, parmi les plus empruntés dans l’agglomération toulousaine sur le trajet domicile-travail, ont été étudiés aux heures de pointe et comparés aux concentrations enregistrées sur les sites de mesures fixes de l’ORAMIP. Les premiers résultats obtenus sont identiques à ceux obtenus au cours d’une étude similaire à Paris : l’automobiliste au volant de son véhicule ainsi que ses passagers sont les plus exposés à la pollution de l’air. http://www.oramip.org/custom/upload/bulletin/ORAMIPInfos92.pdf

Exposilla JP Morin

http://www.airnormand.asso.fr/normand/dyn/cgi/librairie.php?Action=DL&RealName=Exposilla%20JPM.pdf&Name=Fichier5146.pdf

vérifier le lien


"Les concentrations sont plus élevées à l'intérieur de la voiture que sur le trottoir", explique Jean-Paul Morin, chercheur à l'Inserm et coordinateur de cette étude commandée par l'AFFSET (Agence française de sécurité sanitaire et de l'environnement au travail). http://afp.google.com/article/ALeqM5jZIh9KbckMBvUesiurB-NLYdRyhQ

LeMonde.fr : Moins de particules fines, plus d'espérance de vie Article paru dans l'édition du 04.02.09

Results A decrease of 10 μg per cubic meter in the concentration of fine particulate matter was associated with an estimated increase in mean (チ}SE) life expectancy of 0.61チ}0.20 year (P = 0.004). The estimated effect of reduced exposure to pollution on life expectancy was not highly sensitive to adjustment for changes in socioeconomic, demographic, or proxy variables for the prevalence of smoking or to the restriction of observations to relatively large counties. Reductions in air pollution accounted for as much as 15% of the overall increase in life expectancy in the study areas. Conclusions A reduction in exposure to ambient fine-particulate air pollution contributed to significant and measurable improvements in life expectancy in the United States. http://content.nejm.org/cgi/content/full/360/4/376 http://content.nejm.org/cgi/reprint/360/4/376.pdf

Exposition prolongée à la pollution atmosphérique et mortalité par pathologies respiratoires : http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B8JDY-4Y8VR01-H&_user=10&_coverDate=12%2F31%2F2009&_rdoc=1&_fmt=high&_orig=search&_sort=d&_docanchor=&view=c&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=07f4a8d7e7393c3ec7775dd97f972f8d


Pollution de l'air : lourde cause de mortalité Déménager dans un environnement non pollué = 1 an d'espérance de vie en plus Retour vital = 15,9

Hypothèses : (Etude Perls & Hutter Silver) Différence d'espérance de vie entre environnement pollué et non pollué : 1 an = 8 760 heures Déménager : 320 + 30 + 200 = 550 heures - recherche d'un travail : Quatre mois à 4 heures / jour pendant la semaine : 4*20*4 = 320 heures - recherche d'une location, y compris 10 visites : 30 heures - déménagement : 20 jours à 10 Heures / jour : 200 heures Résultat : Retour vital = 8 760 / 550 = 15,9


Une étude menée en France, Suisse et Autriche (publiée dans le Lancet) conclut que la pollution de l'air cause 6 % de tous les décès, c'est-à-dire 40 000 morts par an, dont 30 000 en France. Les études américaines (antérieures) confirment ce chiffre. Des estimations bien inférieures sont pourtant souvent avancées. Elles prennent en compte uniquement les effets à court terme de la pollution atmosphérique (à un ou quelques jours) et non pas ses effets à long terme.


http://www.retourvital.com/PollutionAir.php

Sécurité , Accidentologie

Etude bibliographique Mars 9 http://www.inrets.fr/ur/ma/Equipe/Securite_cyclistes.pdf

"rage au volant" cela est dit ,et avec quel merveilleux accent, sur le comportement du mâle au volant :

<http://videobabble.com/2010/02/16/richard-bergeron-condamne-lautomobile/>http://videobabble.com/2010/02/16/richard-bergeron-condamne-lautomobile/

L'automobile est une arme, le conducteur devient "propriétaire" de la route une voiture qui ne serait qu'un moyen de déplacement ne coûterait que quelques milliers de dollars...

Les effets pervers de la "société automobile" dénoncés !

Conclusions

http://www.inserm.fr/fr/presse/communiques/ec_activite_physique_010408_6.html

lien périmé

Les bénéfices et les risques de la pratique du vélo - Évaluation en île de France :

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2012/RapportVeloBeneficesRisques.pdf

Synthèse :

http://www.fubicy.org/IMG/pdf/VC_118_ETUDE_SANTE_ILE_DE_FRANCE.pdf

BIBLIOGRAPHIE générale

Rapports INSERM : ACTIVITÉ PHYSIQUE : CONTEXTES ET EFFETS SUR LA SANTÉ. (2E SEMESTRE 2007) http://www.inserm.fr/content/download/7296/56185/version/2/file/activite_physique_contextes_effets_sant%C3%A9.pd

(dont s'est inspiré : ) la Commission Prévention, Sport et Santé présidée par le Pr Jean-François Toussaint et réunie d’avril à octobre 2008 http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG//pdf/RapPreventionActivite-2008.pdf

Cycling England : Cycling and health : What is the evidence ? (Nick Cavill & Dr Adrian Davis Public health advisors to Cycling England) http://www.spokes.nhs.uk/documents/cycling_and_health.pdf

Sites grand public

HEPA http://www.hepa.ch/internet/hepa/fr/home.html

Manger bouger le site de l'Inpes http://www.mangerbouger.fr/menu-secondaire/bouger-plus-c-est-possible/

Gracq 2003 http://www.gracq.be/files/uploads/DOSSIERS/Sante.pdf

Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Activit%C3%A9_physique http://fr.wikipedia.org/wiki/Particules_fines#Enjeux_de_sant.C3.A9_publique

En Anglais http://www.ecf.com/39_1 http://www.dft.gov.uk/cyclingengland/health-fitness/

http://www.networks.nhs.uk/uploads/07/11/cycling_and_health.pdf

lien périmé

En Allemand http://www1.adfc.de/Gesundheit/Uebersicht-Gesundheit

En Néerlandais http://www.fietsersbond.nl/dbfilestream.asp?id=7505 http://www.fietsersbond.nl/fietsenalsmedicijn

Etudes originales Andersen, L.B.; Schnohr, P.; Schroll M. et Hein, H.O.: All-cause mortality associated with physical activity during leisure time, work, sports, and cycling to work. Arch Intern Med. 2000; 160(11): 1621-8 http://archinte.ama-assn.org/cgi/reprint/160/11/1621.pdf

annals of epidemiology

Volume 18, Issue 7, Pages 522-530 (July 2008)


Daily Total Physical Activity Level and Premature Death in Men and Women: Results From a Large-Scale Population-Based Cohort Study in Japan (JPHC Study) Manami Inoue, MD, PhDa, Hiroyasu Iso, MD, PhDc, Seiichiro Yamamoto, PhDb, Norie Kurahashi, MD, PhDa, Motoki Iwasaki, MD, PhDa, Shizuka Sasazuki, MD, PhDa, Shoichiro Tsugane, MD, PhDa, For The Japan Public Health Center-Based Prospective Study Group∗ http://www.annalsofepidemiology.org/article/S1047-2797%2808%2900063-X/abstract


Cancer , Nutrition, Activité physique

http://www.e-cancer.fr/v1/fichiers/public/tableau_pnns_nutrition.pdf


lien périmé

http://www.e-cancer.fr/v1/fichiers/public/brochure_pnns_nutrition160209.pdf

lien périmé

Travaux de Recherche pollution http://www.oramip.org/custom/upload/bulletin/ORAMIPInfos92.pdf

Exposilla JP Morin http://www.airnormand.asso.fr/normand/dyn/cgi/librairie.php?Action=DL&RealName=Exposilla%20JPM.pdf&Name=Fichier5146.pdf

Etude du NewEngland journal of Medecine : http://content.nejm.org/cgi/content/full/360/4/376 http://content.nejm.org/cgi/reprint/360/4/376.pdf

Visualisation de l'Exposition des Cyclistes au Trafic (à la circulation ) sur les Routes. http://www.vectorproject.eu/

traumato http://www.cyclinginstructor.com/cyclinginstructor.nsf/%28$Category1%29/E0A4E09F5D74812F80257177004D9A87/$FILE/c2014.pdf?OpenElement

D'autres Brochures Santé : La brochure de Cycling England http://www.dft.gov.uk/cyclingengland/site/wp-content/uploads/2008/08/health-report-exec-summary1.pdf

Brochure du Fietsersbond.nl http://www.fietsersbond.nl/dbfilestream.asp?id=7505

Brochure de l'ADFC http://www1.adfc.de/misc/filePush.php?mimeType=application/pdf&fullPath=http://www1.adfc.de/files/2/42/Fit_fuer_den_Tag.pdf

Sites vélo et Santé

Liens

[12]

Notes et références

  1. [1]
  2. ANDERSEN 2000 LA principale étude bénéfice vélo
  3. [2]
  4. [www.ctc.org.uk/chttp://www.ctc.org.uk/campaigning/views-and-briefings/health-and-cyclingampaigning/views-and-briefings/health-and-cycling CTC Vélo et santé]
  5. Arreter de fumer au travail ?
  6. Brochures FUb
  7. Brochure Vélo et santé
  8. Planificateur en Allemand
  9. Andersen La grande étude A vélo au boulot
  10. Inactivité Obésité Mortalité 2015
  11. INSERM activité physique
  12. Liens de Heran